“How I Met Your Mother” – Saison 1

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La fiche technique:

Créateurs: Carter Bays, Craig Thomas
Producteurs: Jamie Rhonheimer, Suzy Mamann-Greenberg
Production:  Bays & Thomas Productions, 20th Century Fox Television
Acteurs: Josh Radnor (Ted Mosby), Jason Segel (Marshall Eriksen), Alyson Hannigan (Lily Aldrin), Neil Patrick Harris (Barney Stinson), Cobie Smulders (Robin Scherbatsky)
Chaîne de diffusion: CBS
Genre: Comédie – Sitcom
Saisons: 9 (Série en production) – 162 Episodes
Site officiel: How I Met Your Mother

“How I Met Your Mother” Saison 1- Le pitch:

Ted Mosby, la cinquantaine, décide du jour au lendemain de raconter à ses deux enfants sa rencontre avec leur mère. Grand bavard, il va remonter 20 ans en arrière, lorsqu’il traîner encore dans les bars et qu’il s’éclatait comme tous les trentenaires de New-York.

Avec son meilleur ami Marshall, son amie de fac Lily, son coup de cœur Robin et son ami Barney assez spécial, il se remémore les aventures, les coups de cœur et les malheurs de sa vie d’antan.

Comment parviendra-t-il jusqu’à cette mystérieuse femme qui est la mère, tout en étant épris de la belle Robin ? Entre rencontres éphémères et femme idéale, Ted compte à la fois sur le destin et sur l’aide de ses amis pour y parvenir.

La bande annonce:

Mon avis:

Après des séries comme “Friends”, “Seinfeld” ou encore “Will & Grace”, l’Amérique propose en 2005 une nouvelle Sitcom toute fraîche intitulée “How I Met Your Mother”.

Avec un début sur les chapeaux de roues et des audiences qui ne font que grimper, cette petite perle de CBS traverse l’atlantique afin de débarquer dans nos contrées. D’abord ré intitulée « Comment je l’ai rencontrée » en français, la série s’accapare un publique croissant et signe alors l’un des shows les plus marquant du moment.

C’est donc en 2005, à l’heure où les sitcoms telles que “That 70’s show” ou “Friends” se terminent qu’un renouveau de fraîcheur s’installe sur le petit écran. Tout d’abord intriguant, speech simple et casse-gueule, on appréhende les premiers coups de moteur. Casting alors inconnu pour certains (Josh Radnor et Cobie Smulder) et attrayant pour d’autre (Alyson Hannigan, Josh Segel et le non moins connu Neil Patrick Harris curieusement transformé depuis “Doogie Howser”), on est réticent quant à ce nouveau groupe. L’ancienne star rousse se démarque  ici de son ancien rôle de sorcière homosexuelle (“Buffy Contre Les Vampires”) en jouant le rôle d’une amie/fiancée un peu folle d’un groupe d’amis et de son petit ami Marshall incarnée magistralement par Jason Segel (“Freaks And Geeks” ou “Sans Sarah Rien Ne Va”).

Ce dernier nous offre un protagoniste enfantin, rempli d’état d’âme et de naïveté tout en jouant la carte de la séduction. Mélange très bien manié par un acteur adepte de la comédie grâce à sa collaboration avec Judd Apatow (“40 Ans Toujours Puceaux”, et “40 ans : Mode D’emploi”). La séduisante Cobie Smulder alors très peu connue dans le domaine à l’époque inspire les producteurs ainsi que les téléspectateurs en s’infiltrant dans la peau d’une journaliste canadienne des plus séduisantes venue s’installer dans La Grosse Pomme dans le but de percer à la télé. Challenge réussie pour l’actrice et peut être pour le personnage.

Quand à Neil Patrick Harris que les plus vieux connaissaient déjà, il nous dévoile ici l’un des protagonistes les plus démentiel et mieux construits qu’une série ai jamais connue. Véritable pilier de la série, ce séducteur narcissique à l’enfance douloureuse nous fait mourir de rire et nous donne envie d’être assis à leur côté sur les banquettes du MacLaren’s, lieu principal du show.

Ainsi se déroule le premier épisode. Et comme à l’instar des séries du genre, on y découvre la trame principale de cette première saison : La conquête du cœur de Robin (Cobie Smulder que l’on a pu voir dans le désormais célèbre “The Avengers”) par Ted (Josh Radnor) et les enjeux qui s’en suivent.

L’évolution des personnages parmi cette dualité amoureuse permet de tenir un fil stable sans tomber dans l’absurde. Parfois un peu trop lourdingue pour certains, délicieux pour les plus romantiques, chacun y trouvera son bonheur. La progression de cette bande d’ami qu’est Lily, Marshall, Ted, Robin et Barney est plutôt bien menée dans l’ensemble, même si on regrettera que certains personnages soient délaissées de temps à autres. Gags bien amenés, répliques cultes (DAD IS HOME ou encore la non moins connue IT’S GONNA BE LEGEND…WAIT FOR IT… DARY !), clins d’œil et situations délirantes, cette nouvelle sitcom permet aux nostalgiques de faire le deuil sur les anciens de Friends et nous prouve que le genre n’est pas mort.

En plus d’être inventif dans la forme, “How I Met Your Mother” pousse plus loin les lois du schéma narratif habituel du cinéma. Flash-back incessants sans jamais perdre le public, on s’y prête volontiers et on enchaîne situations sur situations sans tomber dans un néant d’incompréhensibilité.  Les histoires sont accrocheuses et on passe un bon moment, d’autant plus que le format 20 minutes n’alourdit pas le scénario. Les producteurs Graig Thomas et Carter Bays (qui sortent prochainement leur seconde série “Goodwin Games”) livre ici l’une des séries les plus cultes des années 2000. Tout simplement légendaire.

how-i-met-your-mother-saison-1-Essentiel-Series

Neil Patrick Harris (Barney Stinson) – Cobie Smulders (Robin Scherbatsky) – Josh Radnor (Ted Mosby) – Jason Segel (Marshall Eriksen) – Alyson Hannigan (Lily Aldrin)

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