Arrow – Saison 1

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Débutée en 2012, Arrow est devenue doucement mais sûrement une bonne série gagnant à chaque saison en maturité et en profondeur. Porte-drapeau des séries de superhéros, elle a ouvert la voie à de nombreuses nouveautés comme The Flash ou Gotham.

Stephen Amell,Katie Cassidy,David Ramsey,Willa Holland,Paul Blackthorne, Susanna Thompson,Colin Donnell jour dans la série DC Comics Arrow

Arrow

La fiche technique

Année : 2012
Créateurs :
 Andrew Kreisberg, Greg Berlanti, Marc Guggenheim
Producteurs : Andrew Kreisberg, Greg Berlanti, Marc Guggenheim
Acteurs : Stephen Amell (Oliver Queen), Katie Cassidy (Dinah Laurel Lance), David Ramsey (John « Dig » Diggle), Emily Bett Rickards (Felicity Smoak),Willa Holland (Thea Dearden Queen), Paul Blackthorne (Inspecteur Quentin Lance), Colin Donnell (Tommy Merlyn), Susanna Thompson (Moira Queen)
Chaîne de diffusion : CW
Genre : Drama
Saison : 3 – en production
Diffusion en France : Saison 1 TF1 le mercredi à 22h40

Le pitch

5 ans après avoir disparu en mer, Oliver Queen, playboy et milliardaire, revient dans sa ville natale de Starling City. Irrémédiablement transformé par ses 5 années où il a vécu l’enfer, Oliver n’a désormais qu’une idée en tête : faire amende honorable pour les actions passées de son père et débarrasser Starling City des personnages qui lui sont nuisibles.

On en pense quoi ?

Lancée en 2012, à une époque où les super-héros n’avaient pas encore envahi nos écrans, Arrow a commencé son épopée sur les chapeaux de roues en réalisant la meilleure audience de la chaîne CW (4,14 millions de téléspectateurs) pour terminer sa première saison avec son plus mauvais score. La faute à des flashbacks trop présents ? Certainement. S’ils constituent un passage obligé pour expliquer le parcours d’Oliver, force est d’avouer qu’ils alourdissent l’introduction de ce super-héros qui a la particularité de ne posséder aucun super pouvoir.

Un héros amoché, transformé par des années de torture et d’épreuves indicibles qu’il doit garder pour lui. Oliver a grandi et n’est plus ce fils à papa insouciant, menteur et infidèle qu’il était avant sa disparition. Pourtant pour préserver la vraie nature de ses activités nocturnes super-héroïques, il préfère reprendre ses habitudes de bad boy. Ce qui rend son retour à la vie normale d’autant plus difficile et pour nous bien plus intéressant…

Ce double jeu est rendu crédible par l’impeccable tête d’affiche, Stephen Amell qui, en plus d’être dans pratiquement toutes les scènes et d’effectuer lui-même les cascades, s’entraîne dur pour avoir le corps d’un super-héros (et la gent féminine l’en remercie). Mais pas que, tout en retenu, il parvient à faire passer la souffrance d’Oliver et la culpabilité de devoir mentir à sa mère (Susanna Thompson), sa soeur (Willa Holland) et ses amis (Katie Cassidy et Colin Donnell) sur son identité. À ses côtés, Felicity Smoak (jouée par la pétillante Emily Bett Richards) et Diggle (David Ramsey) sont les seules personnes connaissant la vraie nature du super-héros.

Fer de lance de “l’ère super-héroïque” dans laquelle nous entrons, Arrow a su faire évoluer Oliver tout en douceur pour qu’il embrasse son destin et devienne le Green Arrow que l’on connait. Cette 1re saison constitue une introduction solide quoique parfois maladroite de ce parcours difficile.

 

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