55e Festival de Télévision de Monte-Carlo : Alfred Enoch de How To Get Away With Murder

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Si le visage d’Alfred Enoch ne vous ai pas inconnu c’est qu’il a grandi devant nous en incarnant Dean Thomas dans la saga des Harry Potter. Devenu adulte, il a quitté son manteau de sorcier pour jouer le mystérieux Wes Gibbins dans le dernier succès de Shonda Rhimes How to Get Away With Murder (Simplement Murder en France). Nous avons rencontré l’acteur simple et honnête au 55e Festival de Monte-Carlo.

Qu’est-ce que ça vous fait de tourner avec Viola Davis ?

Alfred Enoch : Travailler avec Viola est un plaisir. C’est une femme adorable qui n’a rien à voir avec Annalise et je remercie Dieu pour ça car le travail aurait été un peu plus difficile sinon. Imaginez avoir une boss comme Annalise… l’enfer ! (rire)

La série est un mélange de policier et de thriller dans la veine de Souviens-toi l’été Dernier… Est-ce difficile pour un acteur de trouver le ton juste ?

A.E : Notre travail est beaucoup basé sur la créativité mais nous sommes accompagnés par le scénario, par nos dialogues, par les réalisateurs et par toutes les personnes avec qui nous travaillons, pour produire quelque chose de cohérent. Mais le scénario nous donne un point de départ, un guide à suivre pour trouver le bon ton.

Il paraît que vous aviez auditionné pour le rôle via Skype, comment ça s’est passé ? 

A. E : J’ai eu le scénario par mon agent, je jouais dans une pièce de théâtre à l’époque et je suis allée voir la directrice de casting à Londres qui m’avait casté dans le rôle et qui leur a envoyé ma vidéo. Apparemment mon audition leur a plu, ce qui m’a étonné, parce que je pensais “Pourquoi aller jusqu’en Angleterre pour engager un acteur alors qu’ils ont tout ce qu’il faut aux Etats-Unis ? ” Mais c’est tout l’intelligence de la série, elle ne va pas chercher les réponses les plus faciles mais les plus inattendues ! Comme me caster. Et je leur en suis reconnaissant ! Cette ouverture d’esprit est ce qui m’a permis de faire partie de la série.

Wes est le personnage avec la plus grande moralité, ces principes sont-ils sa principale source de motivation ? 

A.E : Tout à fait ! Et il est déterminé à s’y tenir ! C’est quelqu’un d’authentique dans le sens qu’il ne se trahit pas. Quand tout le monde suit Annalise aveuglément dans ses tricheries et ses tromperies, Wes s’arrête et dit “Attendez”. Et c’est assez intéressant à jouer et j’espère intéressant à regarder !

Une question s’impose au vue des épisodes : avez-vous tourner les scènes dans les bois en une fois ou au fur et à mesure ? 

A.E : Non au fur et à mesure et cela a causé énormément de challenge au niveau de la production ! Pour le pilot nous avions tourné dans une forêt à Philadelphie en plein hiver. Alors que pour ces mêmes scènes dans le reste des épisodes nous avons utilisé Griffith Park (un grand parc de Los Angeles) en été ! La magie de la télévision (rires) Nous découvrions des nouvelles choses à chaque épisode, ce n’est pas comme si tout ce qui s’était passé la nuit du meurtre avait été écrit en une seule fois. Pas évident mais cela permettait une certaine liberté créative pour les scénaristes et pour les téléspectateurs de pouvoir deviner les choses.

Pensez-vous que le format de 15 épisodes est le plus approprié pour la série ?

A.E : Complètement ! Je suis ravi que l’on ait ce format. Notre série a un rythme rapide et avec tous les retournements, 15 épisodes est un format largement suffisant pour raconter nos intrigues. C’est le parfait équilibre pour se familiariser avec nos personnages sans s’en lasser.

La série How to Get Away with Murder (Murder en France) est diffusée tous les mercredis soir sur M6 à 23h.

MATT MCGORRY, KATIE FINDLAY, ALFRED ENOCH, KARLA SOUZA, AJA NAOMI KING, JACK FALAHEE, BILLY BROWN, LIZA WEIL, CHARLIE WEBER;  VIOLA DAVIS

 

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